La France bénéficie de bonnes perspectives d’avenir dans le commerce mondial des produits verts à forte valeur ajoutée, en particulier en ce qui concerne l’éolien et le solaire. L’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, les Etats-Unis et la Chine sont les pays qui devraient tirer parti au mieux de la transition écologique, compte tenu de leurs importantes capacités manufacturières et technologiques compatibles avec l’écologie. L’Australie et les Emirats arabes unis, longtemps mauvais élèves en ce domaine, en raison de leur dépendance aux exportations de combustibles fossiles, progressent cependant sur le plan de la compétitivité verte : l’Australie grâce à son potentiel d’énergie renouvelable, et les Emirats arabes unis à travers leur intention proclamée de diversifier leur production.
Ce sont quelques-uns des enseignements d’une étude, menée par Lombard Odier et l’université d’Oxford, sur les « indicateurs de réussite dans un monde plus écologique » (Predictors of Success in a Greening World), qui met en évidence l’évolution sur vingt-cinq ans de l’attitude des différents pays à l’égard de la transition écologique, ainsi que sur l’orientation des fonds qu’ils consacrent à la reconstruction verte post-Covid-19.
Le rapport met aussi en évidence les pays qui auraient les moyens de faire mieux. Certains d’entre eux, qui bénéficient pourtant d’une longueur d’avance, comme les Pays-Bas ou l’Italie, financent assez faiblement la reprise
La France bénéficie de bonnes perspectives d’avenir dans le commerce mondial des produits verts à forte valeur ajoutée, en particulier en ce qui concerne l’éolien et le solaire. L’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, les Etats-Unis et la Chine sont les pays qui devraient tirer parti au mieux de la transition écologique, compte tenu de leurs importantes capacités manufacturières et technologiques compatibles avec l’écologie. L’Australie et les Emirats arabes unis, longtemps mauvais élèves en ce domaine, en raison de leur dépendance aux exportations de combustibles fossiles, progressent cependant sur le plan de la compétitivité verte : l’Australie grâce à son potentiel d’énergie renouvelable, et les Emirats arabes unis à travers leur intention proclamée de diversifier leur production.
Ce sont quelques-uns des enseignements d’une étude, menée par Lombard Odier et l’université d’Oxford, sur les « indicateurs de réussite dans un monde plus écologique » (Predictors of Success in a Greening World), qui met en évidence l’évolution sur vingt-cinq ans de l’attitude des différents pays à l’égard de la transition écologique, ainsi que sur l’orientation des fonds qu’ils consacrent à la reconstruction verte post-Covid-19.
Le rapport met aussi en évidence les pays qui auraient les moyens de faire mieux. Certains d’entre eux, qui bénéficient pourtant d’une longueur d’avance, comme les Pays-Bas ou l’Italie, financent assez faiblement la reprise verte, et contribuent à moins de 0,1 % de leur PIB à l’effort général. D’autres, comme les Etats-Unis, l’Allemagne ou la Chine, y consacrent au contraire des efforts importants, en investissant jusqu’à 1 % de leur PIB dans des programmes verts.
Deux outils ont permis aux chercheurs d’évaluer cette capacité de chaque pays à capitaliser sur la transition écologique : le Green Complexity Index (GCI), qui mesure le volume et la complexité des produits verts exportés de façon compétitive par un pays ; et le Green Complexity Potential (GCP), qui mesure la proximité moyenne de chaque pays avec des produits verts complexes, qu’il n’exporte pas encore de manière compétitive. Mais ce deuxième outil se veut néanmoins un indicateur de future compétitivité verte.
Les auteurs de l’étude donnent enfin des conseils aux investisseurs qui souhaiteraient s’exposer davantage aux énergies propres. En premier lieu, celui de se tourner vers les secteurs de l’éolien et du solaire, dont les prévisions de croissance sont en plus exceptionnelles.