Selon une étude de Kroll menée auprès de 336 dirigeants dans le monde, 57 % des groupes dont le chiffre d’affaires est supérieur à 15 milliards de dollars et 48 % des sociétés de 10 à 15 milliards de dollars de chiffre d’affaires font état d’un impact « très important » sur leur organisation des activités illicites, telles que la fraude, la corruption et le blanchiment d’argent. Ces attaques trouveraient leur origine dans la faiblesse de leur système d’évaluation des risques, tant des parties tierces (fournisseurs, distributeurs, agents, partenaires, etc.) que des salariés.
25 % des groupes considèrent en effet que les dispositifs de lutte (évaluation des risques, analyse des données) existants chez eux sont insuffisants pour limiter les risques, un chiffre qui atteint même 32 % au sein des entreprises françaises.