La semaine dernière, la néobanque Lydia a levé 103 millions de dollars. Une opération à laquelle les actionnaires historiques de la start-up – comme Tencent – ont participé, mais aussi, pour la première fois de son histoire, les hedge funds américains Dragoneer et Echo Street. S’il est encore rare de voir cette dernière typologie d’investisseurs prendre part à des tours de table de jeunes pousses tricolores, des exemples commencent à apparaître. Ainsi, Dragoneer a participé à la dernière augmentation de capital de ManoMano au premier semestre. « Certaines start-up françaises, au premier rang desquelles figurent les licornes, atteignent désormais des tailles suffisamment importantes et croissent assez rapidement pour intéresser ces investisseurs, signale un spécialiste. Ces derniers se positionnent sur des licornes susceptibles de s’introduire en Bourse dans les deux à trois prochaines années avec pour objectif de revendre leurs participations lors de la cotation et d’empocher une plus-value substantielle. » Aux Etats-Unis, les hedge funds sont actifs dans le secteur technologique depuis de nombreuses années. Une soixantaine d’entre eux se sont spécialisés sur cette thématique, selon la société d’analyse Eureka Hedge.
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