Iznes, plateforme paneuropéenne de souscription de parts de fonds via la blockchain, a récemment franchi le seuil des 2 milliards d’euros d’encours sous registre. Les entreprises comme les sociétés de gestion plébiscitent la désintermédiation des transactions et la simplification des contraintes de conformité permises par la solution.

Trois ans après sa création, Iznes poursuit sa route ascendante. La plateforme paneuropéenne de souscription de parts de fonds et de tenue de registre via la blockchain, lancée par plusieurs sociétés de gestion françaises, a récemment dépassé les 2 milliards d’euros d’encours sous registre et franchi le seuil des 15 milliards d’euros de transactions traitées. Elle vient d’accueillir, en outre, deux nouveaux actionnaires à son capital : l’assureur Generali et le groupe de protection sociale Apicil. « Ces derniers mois, Iznes a considérablement élargi sa communauté, indique Christophe Lepitre, CEO. En sus de ses huit actionnaires – dont Arkéa Investment Services, Groupama Asset Management, La Banque Postale Asset Management, La Financière de l’Echiquier, Lyxor et OFI Asset Management –, la plateforme a su fédérer plus d’une vingtaine de contributeurs, tels Mandarine, Ostrum AM, Candriam Investors Group, Sycomore AM, La Française AM et Amundi, appelés prochainement à utiliser ses services. » Le temps des doutes émis à propos de la viabilité de la solution, tout comme le départ de son partenaire technologique originel, Setl, au printemps 2019, semblent aujourd’hui bien loin. « Nous exploitons désormais cette technologie sous licence, ce qui, hormis quelques coûts, n’a aucune incidence sur notre activité », affirme Christophe Lepitre.
En moins de dix-huit mois, la plateforme a su séduire, par ailleurs, plus d’une dizaine de clients corporates investisseurs, à l’instar de Veolia et...