Au mois de janvier la performance des actions européennes a été équivalente à celle de l’année dernière. Les facteurs de soutien des marchés sont multiples : accentuation de la politique de quantitative easing de la BCE, baisse de l’euro et du prix du pétrole, amélioration des fondamentaux des entreprises… Des risques géopolitiques pèsent toutefois sur la zone.
Les marchés actions de la zone euro ont connu un début d’année en fanfare avec une performance mensuelle au mois de janvier équivalente à celle enregistrée l’an dernier. La hausse de l’indice Stoxx Europe 600, l’un des indices les plus larges de la zone, est ressortie à 7,7 % au mois de janvier contre 7,2 % pour l’ensemble de l’année 2014. Si les gérants doutent que les marchés puissent délivrer tous les mois une performance aussi élevée, ils sont tout de même très positifs quant à l’évolution de la zone pour 2015. La croissance des marchés actions devrait en effet être soutenue par la stratégie de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière a annoncé le 22 janvier dernier qu’elle allait injecter au bas mot 1 100 milliards d’euros à travers le rachat d’actifs, tout en réduisant encore le taux de refinancement des banques. Cette accentuation de la politique de quantative easing (QE) intervient de plus dans un contexte où la conjoncture économique s’améliore. L’OCDE comme la Commission européenne viennent de revoir à la hausse leurs prévisions de croissance. Pour cette dernière, elle serait de 1,7 % dans l’Union européenne (UE) et de 1,3 % dans la zone euro pour 2015. En novembre 2014, elle misait respectivement sur 1,5 % et 1,1 % seulement. Pour 2016 la croissance attendue est encore de meilleure facture à 2,1 % et 1,9 %. «La baisse de l’euro vis-à-vis des principales grandes devises cumulée à la diminut...